merlin

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mardi 17 février 2015

Il connaissait donc tout le monde !

Ce qui surprend, lorsqu'on lit l'autobiographie de Chesterton, c'est de rencontrer à chaque page toutes sortes de personnages qui ont compté dans l'Angleterre de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : artistes, écrivains, journalistes, intellectuels divers, hommes politiques... Bien sûr,il en est que Chesterton ne fait qu'évoquer sans les avoir personnellement croisés, mais il a tout de même rencontré énormément de gens fameux, en a réellement connu beaucoup, et parmi eux des pointures. Il raconte notamment une conversation avec Winston Churchill.

A croire que les grands hommes s'attirent. Bien sûr, la profession de Chesterton a dû contribuer à cela (il est sans doute normal qu'un journaliste furette là où l'on rencontre les gens intéressants), mais elle ne suffit pas à expliquer la qualité des amitiés qu'il a, semble-t-il, tissées avec plusieurs personnages remarquables. 

Enfin, il me faut saluer le travail de Maurice Beerblock, le traducteur, dont l'apparat critique est réellement intéressant, et très nécessaire à quelqu'un comme moi qui ne connais tout de même pas si bien que cela l'Angleterre et son histoire.


7 commentaires:

  1. Chesterton a eu une conversation avec Churchill. Comme c'est intéressant.
    Vous ferez mieux la prochaine fois, naturellement...
    Ce que j'en dis, c'est pour aider, hein...

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    1. Il ne vous est pas interdit de faire des suggestions, Jazzman. Mais oui, sur ce blog je ne parle guère que de mes lectures, sur le ton de la conversation, et si ces lectures ne vous intéressent pas vous pouvez aller emmerder quelqu'un d'autre.

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    2. Navré que vous le preniez comme cela...

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  2. Conversation avec Churchill? Quelle conversation? Ou ça? Quand? Comment? Que se sont-ils dit?
    Racontez, racontez !

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    1. Chesterton précise peu les circonstances. C'était une conversation sur le Japon, initiée par George Wyndham. Churchill aurait déclaré en substance : "aussi longtemps que le Japon avait été beau et poli, on l'avait traité de barbare ; et maintenant qu'il était devenu lait et vulgaire, on le traitait avec respect, ou tout comme".

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    2. Pas mal. En même temps le Japon a pendant très longtemps été réputé en Occident pour la cruauté de ses lois, et de ses moeurs. Ce qui s'est vérifié par exemple pendant la seconde guerre mondiale.

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  3. D'un autre côté, sur une petite île comme la Grande-Bretagne, on ne peut que finir par se croiser, c'est fatal. Après, personne n'est à l'abri de croiser un mal embouché à la manière d'un Zitrone qui avait pour habitude de lancer "Je vous interdit de me reconnaître" dès qu'il avisait un gazier en mal d'autographe ou de serrage de paluche.

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